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ThE TuRnCoAt
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Petit changement
Damoiseaux, Damoiselles Je vais verrouiller mon blog pendant quelques temps, histoire que les paumés indésirables et voyeuristes que j'ai envoyé ballader arrêtent de le lire et le commenter. Le changement aura lieu demain soir. Le code est à demander en commentaire de cet article. Merci de votre compréhension
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Ô rage, Ô désespoir, Ô rentrée énnemie
Mmh la poisse ne décolle plus de mon dos ces temps ci. Ma tante crise à cause d'un été bourré d'emmerdes (comme tout un chacun) où je ne l'ai pas appelé. En effet, mon sens de la famille dépasse les considérations de "il faut absolument que j'appelle mon petit cousin au troisième degré pour lui dire que je passe de bonnes vacances"... Bref, la cohabitation sera rude, mais je ferai tout pour que ça s'achève le plus rapidement possible. Ensuite hé bien W n'a toujours pas mûri, veut toujours se venger et est plus pathétique que jamais. Nous soulignerons qu'il remporte haut la main le prix du "je fais 3 fautes d'orthographes par mot, 5 fautes de français par ligne et c'est un miracle que j'ai eu mon bac": "J'ais donc dût assumer les 5dernier mois tout seul et pourtant ton nom était sur le bail donc aucun droit d'alloc etc. Le calcul est vite effectué j'orais eu le droit a la moitié du loyé." C'est beau, c'est magnifique, c'est du grand art. C'est William. Après son sublime relookage il ne pouvait pas m'offrir plus beau cadeau. Je me suis poilée pendant bien 2 mn d'affilées. Et puis avec lui pas de surprise: "Je me fais manipuler par ma copine et j'en suis fier". Bref ce #$*&`\{ refuse de me rendre l'argent de la caution que j'ai versé pour l'appart l'an dernier. Sous prétexte que je suis partie. Sachant que j'ai signé le bail en étant mineure, que ça n'a donc aucune validité, que cet argent m'appartient (ou plutôt appartient à ma mère, mais il s'en tape de l'escroquer), qu'il a tout fait pour que je parte de cet appart, à bout de nerf, en étant incapable de me concentrer, reclue dans une minuscule chambre à subir la musique, la copine, la télé(...), et que vu qu'il a retrouvé une copine dont il ne voulait pas au départ et ce par pur dépit sentimental et qu'il a habité avec elle, le loyer ne lui a certainement pas posé problème. Non je crois que le plus drôle c'est quand il était persuadé que ma mère et lui s'entendaient vachement bien, qu'il voulait la revoir et qu'il lui a téléphoné pour se plaindre de moi. Hé oui, quand on a l'air con, on essaye de se rattraper, de regagner un peu d'honneur et de se venger comme on peut. C'est à dire de manière encore plus pathétique et stupide. Juste pour le plaisir: http://ptitette.skyblog.com/ Article "la mode etc". OUI je suis méchante et cruelle, OUI c'est mal de dénigrer quelqu'un sur le net. MAIS JE M'EN TAPE! Ca me défoule, j'en ai besoin, je me sens mieux après ça. Pis il l'a mérité ce....
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Relooking et Déco d'Automne Précoce
Dismantle me Moi l'automne, le re-froid (oui bon d'accord le mois d'août a été pourri ça joue), ça me donne des envies de shopping, de changer totalement de garde-robe, de ranger et changer ma chambre jusqu'aux meubles... Comme ma mère d'ailleurs. Projets: - Boutique de fringues inspiration punko-rock à Dijon: - Un jean Freeman, deux tailles inférieures à mon vieux jean 10 fois trop grand, délavé et bientôt troué mais tellement classe ^^
- Un sac en bandoulière eastpack le plus décalé possible à customiser avec stickers, badges...
-Ikéa de Dijon: - Une étagère! Une grande, une immense où je puisse entasser toutes ces merdes qui débordent de mes tiroirs et autres étagères, que je puisse enfin ranger mes t-shirt qui traînent par terre...
- Ma chambre et sa future nouvelle peau: - La nouvelle étagère, où j'entasserais cours, chaîne hifi, bouquins en tout genre...
- ... ce qui laisse de la place dans la commode pour mes fringues, et je compte certainement la repeindre, parce que le blanc... ça soûle au bout d'un moment
- Le nouveau bureau, constitué de deux immenses tréteaux réglables en hauteur et inclinaison, à repeindre et pourquoi pas en foncé... et une immense planche en bois, à repeindre plus clair que les tréteaux, comme la commode, et de manière customisée si possible
- Trouver des objets de déco, aussi rock que ethno mais ethno breloque-brillant c'est plus drôle
- Refaire les murs si l'envie (et le courage) m'en prend
- Changer la dispo....
-Moi et ma future nouvelle peau: - Une permanente très légère pour mes cheveux, histoire de faire grosses boucles qui partent dans tous les sens
- Des fringues les plus originales possibles, colorées, décalées, coordonnées à mon futur nouveau sac... et en prévision du concert de placebo du 3 octobre
- Mettre dans lentilles, parce que les lunettes à la Daria, c'est bien mais c'est pas hyper pratique pour l'appréciation des distances, la vision périphérique, la conduite tout ça... et cacher ses yeux c'est bien mais j'en ai marre
- Peut être me percer le haut de l'oreille droite et y mettre un anneau
[...] Oui je sais, je fais souvent ce genre de liste, et j'en tiens pas la moitié. C'est mon manque de courage naturel, ma tendance à la procrastination, ma flemmingite aïgue... 
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Friday I'm in love
Je suis en shorty et soutien-gorge, à 3h du mat', dans ma chambre avec pour seule lumière ma lampe de bureau, à écouter The Cure. Mon dieu. La tête me tourne doucement, Les lettres s'entremêlent. Pourquoi tous ces sentiments? Dire que je ne suis qu'elle, Non pas lui, non pas il, Non pas ce qu'il devrait être. Simplement seule et versatile. Et ces banalités s'enchevêtrent. Toutes ces mêches qui font de moi Le plus haïssable des fantômes. A quoi bon tout cet émoi, De n'être que la simple somme De si nombreux petits riens, Qui une fois réunis, une fois déformés, Démontrent avec tant de cruauté combien Je constitue à moi seule l'image de l'incapacité. A Clément
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Comme sur un nuage...
Je n'ai plus de meilleur(e) ami(e). Pourquoi?
Finalement, le millepertuis a fait beaucoup d'effet. Je n'ai jamais été aussi sereine, détendue, insouciante, heureuse que ces quelques dernières trois semaines. J'ai appelé et vu mes amis spontanément (ce qui est très rare...) et avec bonheur. Jeudi, Nasta et Fabien ont été géniaux, comme d'habitude. Cécile plus distante et je la comprend. Boutique de fringues en ville, balade dans la campagne grouillante de criquets, goûter-glace, ramenage de Cécile, apéro et Brokeback Mountain (en passant, il est sublime). Ma Nasta n'a pas changée. Toujours aussi magnifique et bourrée d'énergie. Notre amitié est certes lointaine mais j'ai toujours autant de plaisir à la retrouver, comme si rien n'avait changé, que le temps n'avait pas passé. Je révise à un rythme particulièrement lent, à dose homéopathique, les choses qui me paraissent non assimilées, sauf les maths bien sûr. De toute façon, je suis hyper bien placée, malgré le peu de travail que j'ai fourni, les emmerdes qui se sont accumulées, le moral général plus bas que n'importe quelle autre année de ma vie, la confiance en soi mise à rude épreuve, déjà qu'elle était inexistante... Ces jours ci, je m'aime, je me trouve jolie, je suis bien dans ma peau, je ne me soucie de rien, tout est positif, le négatif ne s'incruste pas dans ma tête, je n'arrive même pas à me concentrer sur lui. Et puis, un soir, Clément m'a bipée, je l'ai rappelé, on a parlé, les choses ont évolué de telle façon que je me suis plus ou moins vexée de la manière la plus typiquement féminine qui soit. J'ai décidé de ne pas l'appeler pendant un temps indéterminé, jusqu'à ce qu'il réagisse. J'ai reçu un sms anodin 3 jours après auquel je ne pouvais répondre aux vues des 9 sms qui me restaient pour finir le mois (et ce dont il était responsable). Le lendemain un superbe "are you dead?" auquel je répondis quelques heures après dans la nuit "oui". Et puis finalement il est rentré chez lui, est retourné sur msn et je ne pouvais plus vraiment faire l'indifférente. Pendant toute cette semaine, ça a d'abord été rude de me passer de lui, et puis ensuite un vrai plaisir de me sentir exister par moi même et ce sans avoir ce besoin viscéral de lui. Il était ce qu'il n'aurait jamais dû être. Un "meilleur ami". C'est à dire une personne dont j'ai Besoin, dont j'attend qu'il m'apporte ce qui me manque quand ça ne va pas, un soutien pour les mauvais moments. Quand il n'est pas là, je m'inquiète, je l'attend, je jalouse ses amis avec qui il passe du temps, et pour finir je lui en veux puisqu'il n'est pas à la hauteur de mes attentes.Et en même temps, je peux tout lui dire au téléphone ou tout lui écrire sur le net, mais une fois en face de lui, tout se complique, tout prend forme dans ma tête dans la plus grande confusion mais rien ne sort de ma bouche. Mais si je n'ai plus besoin de lui, tout s'évanouit. Il est au même titre que Nasta un très bon ami. Je me suffit à moi même et il est ce qu'il devrait être. Quelqu'un que j'apprécie mais que je n'essaye plus d'utiliser comme remontant psychologique. Merde... J'ai arrêté le millepertuis...
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Mmh... Peut être...
Je n'ai pas grand chose à raconter en ce moment. Rien de palpitant dans mon quotidien assez calme. Rien qui pourrait vous intéresser. A part peut être ma journée d'hier sur Lyon. J'étais à la recherche d'un appart. Oui. Je suis inconsciente. Oui. Je sais. Bref  Tourner dans le quartier du lycée, aller voir quelques résidences: la première complète et déprimante, la deuxième vide, la troisième envolée, la quatrième très mal fréquentée, la cinquième beaucoup trop loin. Mais la deuxième me laisse une chance de trouver mon bonheur, s'il y avait eu un gérant pour me renseigner. Byzarement c'est l'ancienne d'Elodie. Ensuite hé bien on s'est faites refoulées du parking non sous terrain de la part dieu (centre commercial). "Mettez vos warnings et reculez"... Comment on pouvait deviner à l'avance que c'était, contrairement à n'importe quel parking sous terrain de la ville, limité à 1m80? Alors que la voiture en fait 1m96... I don't feel better when I'm fucking around. Yeah the sun will be shining and my children will burn. Oh the heart beats in its cage. Bilan: garage dans les petites rues du centre ville et passage à la Fnac de Bellecour, ainsi que Benetton, et la vitrine de Old england avec des Tods pointues à mini talon en daim marron sublimes. J'ai retrouvé Entretien avec un vampire en promo, ma mère a pris Affaires de famille et on a pris à mon frère un certain Grödash. Puis le pélerinage à St Jean était pratiquement obligatoire. A la boutique ethnique où j'ai acheté un haut à Nasta, la fille m'a complimenté chaleureusement sur mon T shirt "Tibet Libre". Puis une place, ma mère était en train d'admirer une petite chienne appartenant à des mecs assis sur les marches, l'un d'eux nous a remarqué, a baragouiné un truc où je n'ai pu comprendre que "Hey je suis libre comme l'air! Comme le Tibet!". Bon, soit, il s'est planté, le Tibet n'est pas libre mais je lui plaisais quand même et il était pas mal... Puis en rentrant on est passées par un petit parc sur le côté de l'église, rempli de punko-révoltés-de-la-vie (oui j'aime bien ces types là mais pas trop craignos quand même!). L'un d'eux, assis sur un banc, une bière à la main, l'air sérieusement abîmé par le shit, les fringues délavées, m'a lancé en souriant: "génial le t shirt!". Enfin l'autoroute. A l'aller on avait repéré un camion couché sur la voix, donc quand on a vu un panneau bouchon de 4km, nationale conseillée, on s'est dit un peu surprises que le camion n'était pas encore sur pied et on est sorties. On aurait mieux fait de s'étouffer. Ces cons avaient simplement oublié d'enlever le message depuis le temps. Le bouchon de 4 km c'était sur la nationale, pas l'autoroute. Et sous l'orage. A la sortie du bouchon (long long loooong) on est morte de faim, donc un mac do s'impose. Vingt minutes d'attente et on a même pas eu les verres collectors... Grrrrr. Puis on reprend l'autoroute, il pleut bien sûr. Une heure plus tard on arrive enfin, à plus de 21h en étant partie à moins de 18h30. Je n'ai rien pu avaler de la soirée à part un café, je me suis collée devant la télé en petite tenue enroulée dans une couette, avec 2 épisodes des profilers et deux des médecins légistes jusqu'à 2h30, heure à laquelle, contrairement à l'ordinaire, je tombais de fatigue et suis allée me coucher. Sans avoir répondu au texto de Clément de l'après midi. Et sans l'avoir bipé depuis 3 jours. Non vous n'aurez aucune explication et ne devez certainement pas chercher à comprendre ni à tirer des conclusions. Cette nuit j'ai rêvé. J'ai même rêvé de Vincent, alors que je n'avais pas rêvé de lui depuis des mois. Depuis en fait la fois où j'avais rêvé d'une aventure avec un des types de MP particulièrement craquant qui parle amour, mort et suicide quand il est bourré avec la première des inconnues qui passe (en l'occurence moi). Ce doit être de s'être retrouvée dans cette ville après tout ce temps. Ca a du déclencher un processus quelconque de remémorisation. Bon sur ce, je vais me laver, parce que j'ai toujours sur moi cette petite tenue, et mon immense étolle de laine, et je n'ai pas pris de douche depuis hier matin, alors qu'hier il faisait particulièrement étouffant à Lyon. Adieu Adieu...
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Charlotte sometimes
Ben ... Euh .... Rien. Désolée mais depuis que je suis revenue je n'ai pas grand chose à dire. Mes tendances autodestructrices sont enserrées par le shootage au millerpetuis. Et puis ma bourgade est relativement morte de chez morte en plein mois d'août. Clément est assez inaccessible, étant parti pour son mythique tour de France estival (Après "Clément aux sports d'hiver", "Clément en vacances d'été" ). J'essaye de réviser mais j'ai tellement d'autres choses à penser que les révisions... Pfout, parties, envolées! Pourquoi? me direz-vous. Jeanne, tu es si près du but! Plus qu'une minuscule année où il te suffit préalablement d'avoir appris ton cours! PASKE !!!! Merde........ Imaginez l'équivalent de 5 classeurs bourrés à craquer, à savoir par coeur. Et à comprendre, ce qui n'est pas le plus simple. Bien sûr j'en suis capable. Mais en ai-je l'envie? Et puis, ces trois semaines au bord de la mer, à ne penser à rien de rien de rien, ni "qu'est ce que je vais mettre?", ni "qu'est ce que je fais maintenant?", ni même "qu'est ce qu'on mange ce soir?".... RIEN Ben ça laisse rêveuse... En fait j'ai pris conscience de mon malheur. Tout à fait sérieusement: J'ai été malheureuse cette année. Toute cette hostilité, ces bouleversements, ces responsabilités, ce stress... Je n'ai jamais été aussi malheureuse de toute ma vie sur une période aussi longue. A essayer de jouer des coudes pour ne pas se faire écraser, à courir dans toute cette ville, à marcher pendant des heures, à ne plus voir la lumière du jour, à être seule, réellement seule. J'ai fait exactement ce que je redoutais depuis tout ce temps. J'ai gâché une année de ma vie à ne pas vivre. A me laisser bouffer par des cons. Sans aucune véritable stabilité. Je voudrais avoir mon propre petit cocon dans cette ville infernale, rien qu'à moi, pour me relaxer, ne pas me taper des trajets qui n'en finissent plus, pouvoir trouver un minimum de plaisir à bosser, ne plus m'investir autant dans cette prépa et cette bande d'imbéciles heureux, me détacher en fait de tout cet environnement hostile et dur. Me détendre, faire du théâtre, de la musique, ne pas tout le temps me sentir agressée mentalement, physiquement, m'accepter telle que je suis sans éternellement me comparer à ces pimbèches écervelées. Et puis voir Clément plus souvent, ma petite puce adorée. Sentimentalement arrêter de me prendre la tête, j'en ai absolument pas besoin. Ah tiens, ça me fait penser que Clément plus tard dans ses études pense hésiter entre Lyon et Paris. Ca me met du baume au coeur. Peut être qu'un jour, on pourra réaliser une petite partie de tout ce dont on a parlé la soirée où on rêvassait devant la chambre sublime du site de Roche Bobois. Réflexion à moi même: Qu'est ce que je peux causer pour quelqu'un qui n'a rien à dire...
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Le retour
Qu'y a-t-il de meilleur que 3 semaines sur l'île de Ré, la douceur du soleil mêlé au vent sur sa peau allongée sur la plage de sable blanc, le calme, l'iode, les étoiles presque toutes visibles, un charmant vendeur de légume qui vous fait des immenses sourires et ne vous quitte pas des yeux dans le marché, les marches sur la plage avec le chien le soir au soleil couchant, des boutiques de rêves remplies de jupes et autres dos nus tous plus ethniques les un que les autres, le bronzage qui permet de ne même plus toucher au maquillage, la fraîcheur de la nuit et le silence....? Et j'en passe! Cette année sur l'île, il y avait le directeur de Wall Street, des écrivains en pagaille, Fanny de l'île de la tentation qui est originaire de notre quartier de Ars (mon frère est resté baba devant), Dussolier (sur la plage, qui a grossi d'après ma mère), toutes sortes d'acteurs, ... D'ailleurs 3 jours avant de partir, je suis tombée nez à nez dans le marché avec Lionel Jospin et sa philosophe de femme, et juste à côté Laurent Romejko. Et puis je me suis achetée un jupon bleu ciel avec une robe transparente et un haut très court et ample pour faire la superposition, une jupe culotte et une jupe style ethnique, un ensemble caraco et short princesse tam tam pour la nuit, ... Bref je me suis déguisée en fille! Et puis mon bronzage est presque parfait. Bon niveau kilo c'est raté, j'ai pris du muscle en marchant sur la plage et donc ça pèse plus lourd. Niveau mec, encore une fois, les quarantenaires/cinquantenaires sont très attirés par les jeunes filles, mais le marchand de légume m'a ... je n'arrive pas à trouver de mot juste. Mais vous aurez compris ou du moins approché la vérité. Pour les révisions, impossible de se concentrer dans cette maison, donc à la place je me suis concentrée sur mon bronzage. Et puis mon shootage au millepertuis me met d'humeur zen et non stressée à l'extrème. Je vais profiter de l'absence de mon frère (et de sa musique) une semaine pour bosser le plus possible. Mais le must, ma plus grande joie des vacances: Ne pas avoir à supporter les enflures! (là aussi vous aurez deviné *Heureuse la fille* PS: je suis passée par Guéret, ça doit évoquer quelque chose à quelqu'un je crois...
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Rien, Nada, Niente
Nous sommes déjà le samedi 15 juillet, ça passe à une vitesse affolante. Et j'ai nettement moins de choses à raconter aussi. J'ai l'impression que c'est devenu une tendance générale en vieillissant de commencer à redouter les vacances, l'isolement, le calme. Mais non, moi j'aime toujours autant ça, j'y passerais ma vie si j'avais le choix, en semi-solitude. Hé oui, j'ai ma mère en permanence et comme je l'adore, tout va, et j'ai aussi Clément pas l'intermédiaire d'internet et du tel (sauf quand monsieur est parti et qu'il refuse de téléphoner avec des gens à côté...). Pis si mon frère pouvait ne pas être là... J'ai pris ma place pour le 3 octobre, pour Placebo aussi. Miammm... Et puis dans la maison on se prépare à partir pour nos habituelles 2-3 semaines sur l'île de Ré. Départ lundi. Au programme: plage, soleil, océan, resto (Café du Commerce et Grenier à Sel), boutiques de fringues géniales et autres bibelots et meubles anciens (pour ce qui est de l'île), expo sur Don Quichotte qui est un des bouquins à lire pour l'année, muséum d'histoire naturelle, zones commerciales de La Rochelle, boutiques du centre ville,... Cette année, je reviens bronzée, avec 3 kg de moins (nourriture à base de fruits, légumes et poisson), les cheveux entièrement tressés, et shootée à l'iode et aux plantes calmantes. Je vais aussi me mettre à l'écriture, à l'impro en gratte, enfin tout ce qui peut développer mon sens artistique. Et je vais me rentrer ce putain de cours dans le crâne et j'aurais mon concours véto! Merde! Enfin voilà... C'était une note ne servant absolument à rien. Je n'avais rien à dire mais je culpabilisais de rien écrire. A propos de révisions, cet été je lis les 3 oeuvres au programme: Don Quichotte (Cervantès), A la recherche de la Vérité (Malebranche) et Un amour de Swan (Proust). A ça j'ajoute Le Songe d'une Nuit d'Eté de Shakespeare (en français Et anglais), des poèmes de Rimbaud (que j'aime plus que tout), et Les Fleurs Du Mal de Baudelaire. Chargé hein? Merci de votre patience, je vous rend votre liberté.
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